Circuit ENS Les Caselles de Marcilhac

Cultural ,  Natural ,  Paseos y excursiones ,  A pie a Marcilhac-sur-Célé
6.7 km
A pie
2h 30min
Fácil
  • Desnivel
    160.9 m
  • Documentación
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Puntos de interés
1 Doline habitée de Pailhés
A partir du 19e s. le hameau de Pailhès s’organise autour d’une dépression au sol fertile ou doline. Dans ce paysage agricole typique des causses du Quercy, les mas s’implantent à distance des bonnes terres articulant orientation solaire favorable et adaptation à la topographie locale. Les façades des logis sont tournées vers le centre de la doline. L’eau, par dissolution lente du calcaire, a creusé la doline. Auparavant elle a fait disparaitre plusieurs centaines de mètres de roches, abandonnant et concentrant les insolubles (argiles, sables et fer sous forme de petites billes appelées pisolithes). Ces éléments ont été piégés dans des gouffres formés au cours de l’ère tertiaire. Au Quaternaire, en lien avec l’enfoncement du Célé, ils ont été entrainés depuis le point haut du Suquet. Mélangés aux éclats de calcaires façonnés par le gel lors des périodes glaciaires, ils se sont accumulés dans la doline, permettant le développement d’un sol épais et propice aux cultures.
2 Lapiaz et caselle
Immanquable, une caselle associée à une citerne à ciel ouvert accueille le randonneur. Elle est littéralement perchée sur des rochers formant un lapiaz. Ce relief superficiel, propre aux paysages calcaires, est en général masqué par le sol. Il a ici été dégagé, sans doute au 19e s., par des prospecteurs à la recherche de phosphate. Le calcaire est imperméable mais fissuré. L’eau de pluie, avec le CO2 et les acides du sol, s’infiltre dans ces fissures et les élargit en dissolvant et sculptant la roche. Les résidus insolubles comme l’argile restent en surface et contribuent au développement du sol. Au cours des temps géologiques, du phosphate y a été piégé. Fin 19e s., ce minerai a été activement exploité plus au sud sur le causse de Limogne. Les prospections menées localement entre l’igue du Facteur et le Suquet sont parmi les témoignages les plus septentrionaux de cette fièvre du phosphate.
3 Une cabane exceptionnelle !
Profitant de la pente du terrain, la cabane ou caselle est un exemple rare de petite grange bergerie construite en pierre sèche. Son rez-de-chaussée accueillait quelques brebis tandis que le plancher de l’étage, accessible de plain-pied par le haut de terrain, permettait de stocker du foin. Devant le seuil, une cavité accueille une réserve d’eau pour abreuver les bêtes. Edifice utilitaire, la caselle offre une architecture soignée témoignant des savoir-faire remarquables des paysans du 19e s. Aucun mortier n’est utilisé pour cette construction entièrement en pierre. En bâtissant la caselle ses constructeurs ont résolu des problèmes de géométrie complexes pour amener le plan carré des murs à progressivement s’arrondir pour former la couverture en plaques de pierre ou lauzes. Autre complication, pour profiter d’un accès de plain-pied à chaque niveau, la pente du toit se redresse à l’arrière pour abriter le mur pignon où s’ouvre une porte.
4 Dolmen de Combes hautes
Ce dolmen est le vestige d’une sépulture mégalithique datant de la fin du Néolithique (vers -3200 à -2000). Le cairn, un tas de pierres qui le recouvrait, a presque totalement disparu, les pierres ayant été récupérées pour la construction. Il appartient à une série lotoise de plus de 600 sépultures mégalithiques, qui constitue l’un des plus grands ensembles connus en France. Les sépultures mégalithiques, qui témoignent d’un travail collectif d’importance, étaient des lieux d’inhumation pour les populations d’agriculteurs qui habitaient principalement au milieu des terres cultivables bordant les rivières. On y inhumait régulièrement les défunts de la communauté. Les plus anciens restes étaient poussés dans un coin. Ces populations plaçaient sur des points hauts leurs monuments funéraires, peut-être pour qu’ils soient vus de loin. La plupart de ces sites a malheureusement été pillée anciennement, et des destructions récentes sont malheureusement à déplorer. Il ne restent que les deux orthostates et la table (3,80 x 2,10 x 0,50 m). La dalle de chevet manque. Le tout était masqué par un tas de pierre (cairn).
5 Flore du Causse
Entre mai et septembre, la floraison blanche de l'Orlaya à grandes fleurs agrémente les abords du sentier et et les pelouses sèches. Cette plante messicole (liée aux moissons), autrefois présente sur une grande partie de la France, s’est fortement raréfiée, en raison du désherbage chimique de certaines cultures. Elle est classée vulnérable en Occitanie. Le sentier donne un aperçu de la flore locale. Entre ambiance forestière et milieux plus ouverts et rocailleux, la flore se fait variée et colorée. Selon les saisons, on trouve ici, l’Euphorbe de Duval, une espèce du sud de la France, présente sur les pelouses rocailleuses calcaires ; la campanule fausse-raiponce, haute plante vivace aux fleurs violettes en forme de cloche ; le géranium sanguin, espèce vivace des sols secs dont la partie souterraine contient des tanins qui étaient autrefois utilisés pour la préparation des cuirs. Les pelouses calcaires tendent à disparaître ! L’abandon du pastoralisme induit de l’embroussaillement, qui homogénéise le milieu et réduit la diversité d’espèces de faune et de flore !
6 Igue du facteur
L’igue du Facteur est une grotte d’une centaine de mètres de longueur. Le puits vertical d’une dizaine de mètres, colmaté de pierres et d’argile, a été creusé au début du 20e s. pour la recherche de phosphate. Quelques traces de minerai y ont été trouvées mais l’intérêt est spéléologique car il donne accès à une petite grotte joliment concrétionnée. A proximité de l’igue, un important tas de déblais rappelle les travaux de creusement qui ont eu lieu ici. Une simple comparaison des volumes du puits et du déblai montre combien le phosphate devait y être rare ! Au bas du puits, l’explorateur doit ramper sur une quarantaine de mètres dans une galerie basse. Au-delà une belle salle est décorée de grandes stalactites, piliers et stalagmites. Elle se termine par une galerie d’une trentaine de mètres aux parois tapissées d’excentriques : des concrétions défiant les lois de la pesanteur en se développant dans toutes les directions. C’est un facteur qui, au terme de sa tournée quotidienne, venait ici creuser en espérant trouver un riche gisement de phosphate, ce qui explique le nom donné à ce gouffre.
7 Ruines d'un ensemble rural
Identifié par une cabane en pierre sèche ronde restaurée, le site abrite les vestiges d’un ensemble rural du 19e s appartenant à une famille qui exploitait le causse. La caselle est intégrée à une accumulation de pierre ou cayrou. Très nombreux sur le site, les cayrous résultent de l’épierrement des terres pour permettre la culture de ce terroir ingrat. On rencontre des caselles rondes sur tous les causses du Quercy. La toiture est surmontée d’une pierre dressée ou épis de faîtage dont la fonction est essentiellement esthétique ou symbolique. Les maçonneries en blocs irréguliers affirment le caractère paysan de l’édifice. Deux escaliers sommaires permettent ici d’accéder au cayrou qui enserre la caselle sans que leur usage ne soit clairement identifié. Non loin, une citerne a été aménagée en vidant de son sol une cavité naturelle, témoignant de l’économie de moyen caractérisant la société paysanne.
8 Faune du causse
Le Lézard ocellé est nommé ainsi en raison de taches bleues sur les flancs. C’est le plus grand lézard de France avec ses 60 cm de longueur ! Craintif, il aime pourtant se prélasser sur les murets de pierres sèches. Vivant dans des espaces dégagés lui offrant des abris, ce reptile est sensible à la fermeture des paysages, en partie due à la déprise pastorale … Les milieux caillouteux favorables aux reptiles, induisent la présence d’une espèce que l’on peut apercevoir survolant le site. Le Circaète Jean-le-blanc est un habile chasseur de serpents. Il se reconnait à sa face ventrale blanche alors que sa tête et le bout de ses ailes sont sombres. Il sait pratiquer le vol sur place, comme le Faucon crécerelle. Le Faucon pèlerin occupe aussi le site. C’est un rapace dit « rupestre », c’est-à-dire qu’il utilise les falaises pour nicher et comme point d'observation pour la chasse. Le pèlerin ne chasse pratiquement que des oiseaux La technique de chasse du Faucon pèlerin est le piqué avec la queue et les ailes repliées, les serres pendantes prêtes à heurter la proie. Sa vitesse peut atteindre 380 km à l’heure !
9 Autrefois, la vie sur le causse
Jusqu’au milieu du 20e s., ces petits espaces bordés de murets de pierres étaient destinés au pâturage des brebis des familles habitant sur le causse. Les troupeaux étaient souvent limités à une vingtaine de brebis par famille contre plusieurs centaines aujourd’hui. Les brebis s’abritaient de la chaleur dans des caselles et s’abreuvaient aux quelques points d’eau du plateau. La rude vie sur le causse se nécessite un fort esprit d’entraide. Il existe un véritable lien entre les habitants où chacun veille sur son voisin et ses biens. On s’échange des services pour entretenir les murets, couper le bois de chauffage ou encore ramasser les récoltes. Les enfants quant à eux, partent tous ensemble à l’école à pied au village situé dans la vallée. L’agriculture et le pâturage offrent des espaces plus ouverts où le petit gibier est roi. La chasse fait partie intégrante de la vie sur le causse et permet de compléter l’apport en viande des familles. Les enfants, en allant à l’école de Marcilhac, emmènent leur gamelle en métal qu’ils font chauffer sur le poêle pour leur repas de midi.
10 Un terroir modelé par d'anciennes pratiques agraires
Ici s’étend un ancien terroir agricole parcouru de nombreux murets en pierre sèche. Ce réseau témoigne de l’intensification des pratiques agraires au 19e siècle. L’extension des cultures, aux dépends d’anciens parcours de troupeaux ouverts, a nécessité l’épierrement des champs, favorisant la multiplication des cazelles et des empilements appelés cayrous. Le toponyme « Dévèze » renvoie à deux types de pâturages sous l’Ancien Régime : la réserve seigneuriale, à l’usage du seigneur, ou les herbages collectifs de la communauté rurale. Ce paysage d’enclos a été façonné par l’évolution des pratiques agropastorales entre l’Ancien Régime et le 19e siècle. La remise en question de la vaine pâture, permettant de faire paître le bétail sur toute terre non cultivée, et le partage des herbages communaux réduisent les possibilités de parcours pour les troupeaux. On passe d’un pastoralisme extensif et transhumant à des pratiques d’élevage intensif. Les anciennes pâtures et les nouveaux espaces cultivés se couvrent de murets et les parcellaires d’Ancien Régime sont subdivisés au fur et à mesure du morcellement de la propriété.
11 Citerne agricole à ciel ouvert
Installée en bordure du chemin et défendue par une margelle en muret de pierre sèche, une citerne carrée à ciel ouvert recueille les eaux de pluie et les eaux de ruissellement du chemin. Au sein du paysage aride des causses, elle représente le seul point d’eau disponible pour l’abreuvement des troupeaux qui paissent alentours. La citerne est en partie taillée dans la roche calcaire. Seules les parties supérieures sont édifiées en maçonnerie de pierre sèche pour tenir la terre autour de l’orifice. Les maçonneries se prolongent par une margelle assurant une protection pour les animaux et les hommes. Les parois conservent un enduit d’étanchéité de couleur rosé réalisé avec de la chaux et des sables locaux. Sa mise en œuvre fait appel à un savoir-faire aujourd’hui disparu consistant à appliquer, de manière de plus en plus serrée, des couches successives de mortier au grain de plus en plus fin.
12 Aire de battage
Devant le petit ensemble rural rénové, le sous-sol affleure naturellement en grandes dalles calcaires. Offrant une surface relativement plate et lisse, ce lieu a pu autrefois servir d’aire de battage, c’est à dire de lieu où, après la récolte des céréales, on détachait mécaniquement les grains, des épis et où on les séparait de leurs enveloppes. Le battage des céréales a lieu directement après la récolte. Il mobilise toute la famille et parfois même des voisins viennent à la rescousse. Les gerbes de céréales sont placées au sol et battues avec force à l’aide d’un fléau. Cet outil est constitué d’un long manche en bois au bout duquel est articulée une pièce de bois dur de forme allongée avec laquelle on frappe les céréales. Les arrêtes du battant ont une forme adoucie afin de pas hacher la paille qui est récupérée pour constituer de la litière à bétail, du paillage des cultures ou du rembourrage.
13 Grangette avec citerne
Cette petite dépendance agricole, bâtie en pierre sèche avec une porte en pierre de taille, regroupait différentes fonctions : grange, remise à outils et abri temporaire pour les hommes ou le bétail. Elle dispose également d’une citerne dissimulée sous l’escalier du comble. L’ensemble fait corps avec le mur de pierre sèche qui ceinture la parcelle. Cette construction ne dispose pas d’éléments de confort suffisant pour constituer un habitat permanent. Sa présence est liée à l’intensification des pratiques agraires sur les causses au 19e siècle. Ouvrant sur un pâturage ou une parcelle cultivée, elle devait servir d’abri temporaire pour le berger ou le cultivateur. Elle permettait surtout de stocker du matériel sur place et de loger les bêtes les plus fragiles. Le comble devait également servir de fenil. On y accédait par un escalier bâti contre le mur-pignon, à cheval sur une citerne formée de remarquables dalles de calcaire. La citerne est un élément essentiel de l’architecture rurale du causse. Recueillant l’eau de toiture, elle est associée à une auge monolithe pour le bétail ou les bœufs de labour.
14 Clède
Les enclos à brebis ouvrent sur le chemin par des clèdes, portails en bois caractéristique des causses du Quercy. Le portail est installé dans une entrée de champs « monumentale » faite des pierres lourdes d’un seul tenant ou monolithes. Ici, le passage est large et on parle de carretal, c’est à dire qu’il permet l’accès à un attelage avec une charrette. La clède illustre l’ingéniosité des paysans du Quercy à imaginer un dispositif fonctionnel avec des ressources locales limitées. Les traverses et les montants du portail en bois sont uniquement assemblés avec des chevilles de bois. L’axe qui permet au portail de pivoter est logé dans deux cavités ménagées respectivement dans une pierre posée au sol et la partie débordante de la lourde table de pierre posée sur le muret. De part et autre de la clède, des piliers monolithiques ou jambages encadrent le passage.
15 Caselle et gariotte
La parcelle accueille une caselle et une gariotte, cabanes en pierre sèche qui se distinguent par leurs organisations. La caselle est le plus souvent individualisée et dotée d’une couverture en plaques de pierre en forme de dôme conique. Plus rudimentaire, la gariotte est un abri toujours pris dans un mur ou un cayrou et couvert d’un simple blocage de pierre. Caselle et gariotte possèdent des voûtes intérieures en pierre sèche qui utilisent la technique de l’encorbellement : au niveau de la voûte, chaque assise de pierre dépasse de la précédente jusqu’à fermer l’espace déterminé par les murs. Le poids exercé par les assises de pierre successives assure la stabilité de l’ensemble : c’est la technique du tas de charge. Si le terme caselle (du latin casa : cabane) est attesté de longue date et fréquent dans la toponymie locale, le mot gariotte, mis à la mode au 20e s., n’apparait ni dans les documents anciens, ni dans la toponymie.
16 Panorama sur la vallée du Célé
Le panorama sur la vallée du Célé offre, au niveau de Marcilhac, un condensé de l’histoire géologique régionale. On peut en déchiffrer quelques étapes importantes, depuis le développement des mers littorales du Jurassique jusqu’à l’encaissement de la rivière au sein du plateau calcaire des causses. Les falaises (1) montrent l’empilement du calcaire dans la mer jurassique vers 165Ma. Sur votre gauche (2) une faille est visible par le décalage des strates. La dominante horizontale (3) du paysage est héritée de l’aplanissement du Causse il y a 20Ma. Avant de disparaitre dans les fissures du calcaire, l’eau a creusé des vallées aujourd’hui sèches (4). Avec un débit plus important, le Célé s’est encaissé, abandonnant à différents niveaux (5 et 6) des alluvions (galets, graviers, sables et argiles) issues du Massif Central. Ces terres fertiles sont propices à l’agriculture. Au niveau de la faille, saurez-vous dire quel est le côté qui est descendu ? Pour vous y aider, repérez la superposition des strates et utilisez-la comme repère.
17 Une ambiance méditerranéenne
Exposé au soleil et orienté sud sud-est, ce sentier, héberge une végétation méditerranéenne. Vous pourrez y côtoyer des arbustes tels que le pistachier térébinthe, la filaire intermédiaire, le nerprun alaterne, et le jasmin arbrisseau. Au niveau de la strate herbacée, les gourmands pourront repérer la sortie des turions, jeunes pousses comestibles de l’asperge à feuilles aigues. La filaire intermédiaire est un arbre de petite taille au feuillage persistant, proche des oliviers, appartenant à la famille des Oleacées. Les fleurs de couleur blanche tirant sur le vert sont très parfumées et mellifères. Elles produisent des fruits non comestibles qui deviennent noir bleuté mat en automne. Le nerprun alaterne est un arbrisseau caractéristique des garrigues qui se reconnait à ses baies d'abord rouges, puis noires à maturité, consommées par les oiseaux. C'est une plante toxique. A la différence de la filaire, cet arbuste a les feuilles alternes et des fruits noirs brillants. Le pistachier térébinthe présente des fleurs pourpres. L'essence de térébenthine était fabriquée avec la sève de cet arbre. Contrairement aux pistaches produites par le pistachier vrai, ces fruits sont très amers.
18 Une abbaye et son village
Niché au creux des falaises et installé en bordure du Célé, Marcilhac doit son existence à la présence d’une ancienne abbaye romane. Repérable à son haut clocher, elle constitue le noyau autour duquel se regroupent les habitations. Le premier rang de maisons entourant les vestiges du monastère suit une ligne rectangulaire, souvenir du mur de clôture isolant jadis les religieux. Le lent déclin du monastère et son isolement des grandes voies commerciales ont limité le développement du village. Il conserve un caractère profondément rural, le paysage pour écrin. Au pied du clocher s’étendent les ruines romanes de l’abbaye Saint-Pierre, largement rebâtie dans un style gothique après la guerre de Cent Ans. Le grand toit à l’arrière correspond au transept de l’église. A sa gauche se trouve la salle capitulaire, un temps convertie en grange. Plus loin, un haut toit pointu signale la résidence des abbés, édifiée au 15e s. Le cloître aujourd’hui disparu se trouvait entre ces édifices. Sur le chemin du retour, on peut apercevoir dans la chapelle du hameau de Pailhès un chapiteau roman provenant de l’abbaye. Il sert désormais de bénitier.
161 metros de desnivel
  • Altura de la salida : 265 m
  • Altura de la llegada : 265 m
  • Altura máxima : 309 m
  • Altura mínima : 228 m
  • Desnivel total positivo : 161 m
  • Desnivel positivo/negativo : -161 m
  • Desnivel positivo máximo : 20 m
  • Desnivel negativo máximo : -32 m