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Concert Au Pied De La Cite Festival De Rocamadour

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Louis Nespoulous

Festival de Rocamadour

Au mois d'août

Bienvenue au Festival de Rocamadour, l’événement musical d’exception au cœur de la cité sacrée ! Chaque été, ce festival prestigieux fait résonner les pierres millénaires de Rocamadour avec des concerts de musique classique et sacrée, portés par des artistes de renommée internationale. Dans un cadre enchanteur, vivez des moments d’émotion intenses et laissez-vous transporter par la magie des lieux et des harmonies. Vous trouverez sur cette page toutes les informations utiles pour profiter pleinement de cette expérience musicale inoubliable !

La musique sacrée s’invite à Rocamadour

Chants grégoriens, choeur de chambre…

Grandes œuvres, grands interprètes, jeunes artistes, et créations : vivez la musique sacrée et classique dans des lieux d’exceptions. Le Festival de Rocamadour joue la carte de la générosité à l’égard des amateurs de musique et des amoureux du Lot. Le prochaine édition se déroule du 15 au 26 août

 

La 21ème édition

Rocamadour a toujours été un lieu de rencontre. Un lieu où l’humanité se croise, où les paysages fascinent, où les voix se répondent. Pour cette 21e édition, le Festival devient plus que jamais un espace où se tissent des liens entre les siècles, les cultures et les sensibilités. Ici, la musique devient Dialogue des Mondes, un langage universel capable d’unir des horizons pourtant lointains.

Coup d'oeil sur la programmation

Les rencontres artistiques s’opèrent dans des lieux spectaculaires vous offrant une expérience inédite : la Basilique Saint-Sauveur et son acoustique incroyable, la Vallée de l’Alzou au pied de la cité de Rocamadour, le Grand Couvent à Gramat, l’abbatiale Ste Marie à Souillac ou encore le château de la Treyne à Lacave.

Le festival s’ouvre avec Bach par Vox Luminis. Lionel Meunier et son ensemble font entendre un baroque lumineux, ancré dans la tradition européenne, mais toujours prêt à parler au présent. Le lendemain, la vallée accueille les vastes paysages romantiques de Brahms et Grieg avec l’Orchestre Consuelo dirigé par Victor Julien-Laferrière et le piano de Lise de la Salle, avant que Puccini, porté par la voix de l’immense ténor Roberto Alagna, ne fasse surgir l’Italie au coeur du Lot. Dès ces premières soirées, le dialogue s’installe : les styles diffèrent, mais l’émotion circule et se partage sans frontières.

Un autre monde s’invite ensuite : celui de l’Amérique du Sud, avec La Misa Criolla portée par l’énergie jazz de The Amazing Keystone Big Band. Puis, la tradition polyphonique anglaise du Tenebrae Choir rejoint l’Ensemble la Sportelle, sous la direction de Nigel Short : deux écoles, deux histoires qui dialoguent dans un même souffle. Vivaldi, par Le Concert de l’Hostel Dieu nourrit nos rencontres, entre virtuosité flamboyante et étoile divine.

D’autres univers enrichissent ce carrefour musical : les King’s Singers revisitent la Renaissance avec éclat. La Tempête de Simon-Pierre Bestion compose, avec Nocturne II, un monde en clair-obscur où le rituel rencontre l’imaginaire. La chanson française trouve sa place avec un hommage tendre et vibrant à Barbara par Noëmi Waysfeld, au Château de la Treyne. Autant de langages, autant de couleurs, réunis dans un même désir de partage.

La dernière traversée du festival poursuit ce chemin vers l’essentiel. Le Magnificat de Bach par l’Ensemble la Sportelle ouvre une célébration intérieure baignée de clarté. Les Sonates de Bach portées par Renaud Capuçon et Guillaume Bellom prolongent cette quête de dialogue dans son expression la plus dépouillée : un violon, un piano, une complicité. Le Sacro Furore de Vivaldi, par Les Accents et le contre-ténor Carlo Vistoli, enflamme ensuite l’horizon par son intensité dramatique. Enfin, Passio d’Arvo Pärt, interprété par The Gesualdo Six et l’Ensemble la Sportelle, referme l’édition dans un souffle retenu : un monde intérieur qui invite chacun à retrouver son propre silence.