© © Grotte des Merveilles

Grotte des Merveilles

De mère en fille

Tout commence quand une jeune femme se laisse glisser dans un trou au fond de son jardin…

Marguerite Lamothe n’a que quatorze ans, ce 16 octobre 1920, quand elle se laisse glisser, juste après son père, dans ce trou qui vient brusquement de s’ouvrir au fond de leur jardin de Rocamadour.

Ce qu’ils viennent de découvrir leur paraît merveilleux. De plus, certaines concrétions présentent la couleur et la forme des beignets de la région, traditionnellement appelés « merveilles », aussi, la grotte sera baptisée du même nom. « C’était sa vie : elle y était tout le temps », se souvient Monique, quand elle évoque sa mère, Marguerite, décédée en 1983.
Après en avoir assuré la gestion et les visites depuis 1985, Monique a passé le relais à sa propre fille Mireille.

Des concrétions cristallines

Peu profonde et de dimensions modestes, la grotte séduit d’abord par ses concrétions cristallines. Une fois habitué, l’œil distingue ensuite quelques-uns des soixante-dix motifs pariétaux recensés par les préhistoriens. Il y a plus de 20 000 ans, des hommes sont venus peindre, mains en négatif, cervidés, ponctuations…

Grace à ces peintures, la grotte est classée Monument Historique depuis 1925. La visite est guidée et se déroule sur 45 minutes d’avril à novembre.

Pourquoi c'est sympa ?

À Rocamadour même

De nombreuses peintures pariétales datant d’environ 25 000 ans.

Avoir le privilège de visiter une version originale

On y mange pas de « merveilles » mais on y voit des merveilles

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