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Restaurants étoilés

Sept restaurants lotois

Au firmament avec des étoiles Michelin sur leur CV

Un petit département mais une gastronomie réputée.

Le Lot offre à ses chefs une matière première de qualité qu’ils se plaisent à sublimer dans leur cuisine, pour le plus grand plaisir des gourmets. Pas moins de 7 étoilés pour le Lot : 7 fois plus de chance de se régaler ! 

L'Allée des Vignes à Cajarc

Claude Emmanuel Robin rejoint la famille des étoilés en 2019 !
L’Allée des Vignes conduit au bonheur, ou presque, avec sa cuisine créative qui marie produits du terroir et découverte culinaire. « Ma cuisine, est une cuisine équitable, patiente et gastronomique. On travaille les produits locaux, de qualité. Je suis sur du circuit ultra court. La carte change quasiment tous les jours. Je suis la saison, l’opportunité »

En 2021, l’Allée des Vignes se voit également décerner l’Etoile Verte Michelin qui promeut les établissements particulièrement engagés dans une approche durable de la gastronomie. Circuits courts, terrasse végétalisée, potager en permaculture, valorisation des déchets organiques, produits sans emballage, saisonnalité absolue sur les légumes… : c’est parce qu’ils se trouvent à la pointe des innovations écologiques que ces chef(f)es et leurs établissements ont été récompensés par l’étoile verte.

Le Gindreau à Saint-Médard-Catus

Quand on fait la cuisine dans une ancienne école, on se doit d’avoir de bonnes notes ! C’est le chef du restaurant Le Gindreau, Pascal Bardet, qui a de quoi être fier : ce jeune figeacois a fait ses armes au Louis XV à Monaco puis aux Belles Rives à Juan-les-Pins. Lui, le fils d’agriculteur, retrouve depuis quelques années le bonheur de cuisiner les produits du Lot, dont il dit qu’ils font partie de son ADN… Ses grattons de volaille fermière aux oignons caramélisés ou son dos d’agneau à la sarriette et aubergine fondante en sont des preuves éblouissantes .

Sa cuisine, chic et rustique, s’est vue honorée d’une étoiles au célèbre Guide Michelin et également du Trophée des Techniques d’Excellence du Gault & Millau Tour de France 2016.

Les Trois Soleils à Saint-Jean-Lespinasse

Avec la cuisine de Frédéric Bizat, le soleil brille toujours sur ce petit coin de campagne lotoise, aux portes de Saint-Céré : le foie gras est mariné au miso de Kyoto, les ris de veau s’habillent de pommes de terre et jus truffé, le pigeonneau folâtre avec de jeunes légumes de saison. Et après ces folles agapes, pourquoi pas profiter des chambres douillettes, avec vue sur le superbe château de Montal ?

Le Pont de l’Ouysse à Lacave

Au Pont de l’Ouysse, Stéphane Chambon a pris la suite de son père Daniel assisté de son frère Mathieu en salle et continue de faire tourner cette maison du bonheur. Une aventure familiale que cette maison du bonheur ! Devant un pied de porc truffé et sa crème de pommes de terre, ou une cocotte de rocamadour au mascarpone et noix, que la vie est belle, accompagnée du murmure de la rivière… Chambres douillettes pour prolonger la douce parenthèse.

Le Château de la Treyne à Lacave

Campé au-dessus de la Dordogne, il a fière allure, le château de la Treyne, avec ses jardins à la française et ses chambres habillées de tentures et lits à baldaquin. On y vient aussi pour la cuisine de Stéphane Andrieux, chic, moderne et goûteuse. A l’image de la selle d’agneau, qui ici se farcit de citron et tomate, à l’oeuf poché aux truffes et asperges vertes, à la tarte au citron meringuée qui flirte avec la glace au caramel. Luxe, calme et gourmandise…

Le Château de Mercuès

Consacré dans les principaux guides et notamment au guide Michelin 2017 avec une étoile, la cuisine du Château de Mercuès s’attache à faire découvrir aux épicuriens les saveurs du Quercy parmi lesquelles la truffe noire, le safran, l’agneau et le Malbec de Cahors.

Sélection de produits exceptionnels, déclinaisons subtiles et mariages de saveurs audacieux caractérisent cette belle cuisine aux accents de terroir, que décline avec passion le chef Julien Poisot. Il est également possible de dîner au coeur de la cuisine du Château de Mercuès, vivez l’expérience !

Au Déjeuner de Sousceyrac

Peu de tables peuvent se vanter d’avoir inspiré un roman. C’est pourtant le cas de ce déjeuner-là, qui a même donné son nom au livre de Pierre Benoit (Le déjeuner de Sousceyrac en 1931).

Patrick Lagnès travaille avec passion les produits locaux. Original, le foie gras poêlé aux coques, tout comme le caneton laqué au miel de châtaignier ; irrésistible, tout simplement, le crémeux aux abricots et chocolat croustillant !