Pour Ross Gash, les arbres possèdent des formes totémiques, porteuses d’histoires et de mémoires. Cette vision est nourrie par ses origines australiennes et l’imprégnation des cultures aborigènes. Certains arbres sont perçus comme des êtres à part entière, presque humains, habités et vivants. Lorsqu’un arbre l’interpelle, il imagine un monde qui gravite autour de lui. Le pinceau devient alors un outil d’écriture, traduisant ce dialogue intérieur avec le sujet, et révélant les textures qui lui sont propres.