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théatre Le Voyage" à Cajarc

Théâtre "Le Voyage" à Cajarc

Culturelle, Théâtre, Historique à Cajarc
  • A l’occasion de la célébration prochaine du 8 mai 1945 qui marque la victoire des forces
    alliées sur l'Allemagne nazie et de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, la
    compagnie de théâtre cajarcoise La Bête à Cornes et la mairie de Cajarc organisent début mai, autour de la cérémonie au Monument aux Morts, deux manifestations : 
    -  une exposition du 29 avril au 8 mai 2024 « Dachau, camp de concentration nazi, un passé
    plus que jamais présent »
    -  une pièce de théâtre, « Le voyage »...
    A l’occasion de la célébration prochaine du 8 mai 1945 qui marque la victoire des forces
    alliées sur l'Allemagne nazie et de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, la
    compagnie de théâtre cajarcoise La Bête à Cornes et la mairie de Cajarc organisent début mai, autour de la cérémonie au Monument aux Morts, deux manifestations : 
    -  une exposition du 29 avril au 8 mai 2024 « Dachau, camp de concentration nazi, un passé
    plus que jamais présent »
    -  une pièce de théâtre, « Le voyage » de Gérald Aubert qui conte, entre humour et gravité, le périple commémoratif vers Dachau d'un père et son fils. L’auteur sera présent. La
    représentation pourra être suivie d’un moment de discussion avec l’auteur et les comédiens.
    "1985…
    Une voiture, deux hommes, une destination, jusque-là c’est une situation assez ordinaire. Un père et un fils en route vers Dachau. Dachau le premier camp de concentration du troisième Reich. Le père raconte son histoire, le fils l’a entendue des centaines de fois… il n’écoute plus.
    La déportation dans ce camp, les amis qui tombent. Le fils accompagne son père pour lui faire plaisir même si bien souvent ce père l’agace.
    Le père, un homme veuf, aigri, meurtri… ennuyeux et si sensible sous sa carapace de « teigneux ». Le fils européen convaincu, qui vit avec son temps et ses réalités sociales et économiques. L’auteur, Gérald Aubert, dans un texte ciselé, précis, flamboyant nous fait rire dans une situation qui logiquement ne s’y prête pas. N’est-ce pas quand nous ne devons pas rire que le fou-rire nous guette ?
    Le père avait bien préparé ce voyage, le voyage vers ce camp dans lequel il a failli laisser sa jeunesse. Il avait répété, mais tout ne se passe pas comme il l’avait prévu… il se voulait digne… à la hauteur… mais ça n’est pas si simple, l’inattendu, la douleur, la faiblesse lui jouent des tours même quarante ans après. Le dilemme entre ce que l’on aurait dû faire et ce que l’on fait… nous connaissons tous ça.
    La fierté méchante d’un côté et un plat de choucroute de l’autre… l’Homme n’est pas monolithique. Et si l’objet du voyage n’était pas que le camp... Si la révélation faite au fils en fin de voyage de façon si brute et maladroite était aussi l’un des véritables enjeux de ce Paris-Dachau… Un père et un fils, deux générations et ce fameux « Conflits des Générations » qui existe depuis la nuit des temps. Cette pièce nous parle bien sûr d’un temps qui peut sembler bien lointain pour les plus jeunes, mais les différents conflits qui éclatent dans le monde, les actes commis au nom d’une idéologie totalitaire et la montée des nationalismes dans différents pays ne font que conforter notre choix. Nous écoutons toujours et encore le message de Primo Lévi ancien déporté d’Auschwitz dans « Si C’est un
    Homme » : « N'oubliez pas que cela fut, Non, ne l'oubliez pas. Gravez ces mots dans votre cœur…Répétez-les à vos enfants. »
    Alors…En voiture…"
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