Françoise Sagan et son fils Denis Westhoff

Une femme de lettres

Amoureuse des mots, de sa terre, de sa liberté..., de la vie.

Françoise Sagan, l’une des plus grande écrivaine française est né le 21 juin 1935 à Cajarc dans le Lot.

Elle n’était pas qu’excès, frasques et soirées, comme beaucoup l’ont dépeint, c’était avant tout une écrivaine qui a marqué son époque par ses écrits ; outre Bonjour tristesse, son best seller qui la rend mondialement célèbre à dix huit ans, elle écriera une quarantaine d’œuvres, dont des pièces de théâtre, des nouvelles, des chansons, des scénarios. Une grande dame, une grande lotoise…

Son dernier roman « Les quatre coins du cœur » a été publié par son fils Denis Westhoff chez Plon en 2020 sur la base de manuscrit retrouvé par son fils :  « Un roman subtil, résolument libre, empreint de son immense maîtrise, irrigué par sa passion des sentiments et de leur altérité. L’intelligence, le cocasse, cette élégance qui lui permet de passer sur les drames de manière si vive et si concise, tout se rencontre et nous permet de revisiter une vie de Sagan à laquelle rien ne manque dans ce roman inachevé, brut et bouleversant. » Edition Plon

Cajarc et le Lot, terre de souvenirs

Pour elle, le Lot c’était avant tout le pays de son enfance où elle se ressourçait. « Ce pays n’a pas changé. J’y retrouve une enfance exemplaire qui introduit dans ma vie une sorte de temps au ralenti, un temps sans cassure, sans brisure et sans bruit. »

Selon Bernard Franck et ses amis, c’est l’endroit où elle était heureuse. Ses moments favoris : de grandes balades sur les causses au-dessus de la vallée avec son chien. « Les causses, pour moi, c’est l’extraordinaire tranquillité d’esprit… c’est l’impression fantastique, rassurante que la France est vide. Ces causses interminables qui passent du rose au mauve puis au bleu nuit … »
« Bonjour Tristesse », « La Chamade », « Faux fuyants »,… autant d’ouvrages qui font d’elle l’une des plus grandes romancières françaises.

Quand on rencontre pour la première fois son fils, Denis Westhoff, ce qui frappe au-delà̀ d’une voix, d’une gestuelle, c’est l’héritage de sang mais surtout de cœur qu’il porte à sa mère.
Comme sa mère, son Lot à lui ce sont des souvenirs de paysages, de lieux, d’odeurs et d’ambiances qui n’ont pas changé. Beau, perdu, sauvage, nature, humain voilà les mots qu’il utilise pour décrire le pays lotois de son enfance.

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